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Les nouveautés : |
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NOUVEAUTES |
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Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
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LA BATAILLE DE NUITS d'Alain Fauconnier 18 décembre 1870, gare du PLM à Nuits. Émiland
s’éveille parmi les francs-tireurs des Pyrénées-Orientales, avec l’envie
de mettre de l’ordre dans ses idées. Il a vécu les graves événements de
la guerre avec une certaine indifférence. Mais on a déclaré la Patrie en
danger et la République a été proclamée. À la fin de novembre, le jeune
homme a quitté le lycée pour rejoindre son ami Francisque au corps franc
des Vosges… Il ne sait pas encore que, dans quelques heures, un peu par
hasard, il va se trouver au cœur d’une terrible bataille entre les
Prussiens et l’armée du général Crémer. Dans ce déferlement de violence,
dans le sang et la souffrance, il y aura la rencontre avec Louise… |
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HISTOIRES D'ENTRE NIÈVRES ET FORÊTS Récits d'hier et de toujours
de Sylviane Jurquet Chaque région, chaque province,
chaque canton a ses légendes perpétuées par la tradition orale. Tous
n’ont pas la chance d’avoir une conteuse talentueuse, passionnément
amoureuse de son pays connaissant parfaitement son territoire. |
Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
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Un volume broché, format 16 x 24 cm,
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REGARDS SUR AUTUN ET LE MORVAN de Joseph Gadrey Heures de gloire, heures douloureuses, Autun comme le
Morvan ont été durablement marqués par une histoire bimillénaire. De
celle-ci, Joseph Gadrey, profondément ancré dans ce terroir et dans son
temps, a retenu essentiellement les cinquante dernières années, époque
durant laquelle il se trouva fortement impliqué dans la vie locale et
morvandelle. À la fois partie prenante et observateur privilégié de
cette période, par son parcours professionnel et citoyen, il a été un
acteur dynamique d’Autun, de l’Autunois, du Morvan aussi bien au niveau
politique, économique qu’associatif.
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Le Travesti de l'Étoile Jeanne Baret, première femme à avoir fait le tour du monde
de Hubert Verneret « À Paris le 27 octobre 1766. Pour
la première fois, j’ose écrire sur la page blanche du grand carnet que
m’a donné la mère abbesse des Ursulines d’Autun. Depuis je n’avais rien
transcrit jusqu’à ce midi où Philibert arriva en bousculant tout sur son
passage. Il me cria en bégayant de joie : « Jeanne, Jeanne, le roi a
signé hier, je pars avec Bougainville faire le tour du monde ! » « Et il
précisa aussitôt : « Je voulais dire, nous partons (...) Je ne me
séparerai pas de toi. S’ils veulent que Philibert Commerson, botaniste
et naturaliste du roi parte avec La Boudeuse… Je te jure que je
trouverai un moyen de te faire venir avec moi ! » |
Un volume broché, format 15,5 x 24 cm,
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Un volume broché, format 16 x 24 cm,
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DUPIN L'AÎNÉ de Michel Raséra La
Nièvre a produit des présidents mais certains sont plus oubliés que
d’autres. Le nom de Dupin se serait complètement évanoui, si ce
n’étaient les caricatures de Daumier ainsi que les nombreux pamphlets
dont les plus virulents sont certainement ceux de Claude Tillier, son
compatriote de Clamecy. Nivernais d’adoption, ancien élu bourguignon, conseiller-maître à la Cour des comptes, actuellement en poste en Bretagne, Michel Raséra a écrit des ouvrages à caractère politique (La Démocratie locale, La Responsabilité du gestionnaire public local) avant d’évoquer magistralement la figure de Dupin l’aîné
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Dernières Nouvelles du Morvan de Philippe Berte-Langereau C’est sous ce titre des Dernières Nouvelles du Morvan que Philippe Berte-Langereau publie un recueil de nouvelles aux éditions de l’Armançon. Habitant de Saint-André-en-Morvan dont il est originaire par sa famille maternelle, Philippe Berte-Langereau connaît bien le Morvan et l’ordinaire du quotidien de ses villages, de ses hameaux et de ses chemins. Ces nouvelles parcourent un Morvan qui va son bonhomme de chemin au milieu des affres d’une époque qui ne sait guère vers quoi elle se dirige et ce à quoi elle aspire. Les personnages qui émanent de ces lignes et de ces histoires sont intemporels et semblent, entre deux canons et un collet posé au pied d’une bouchure, devoir toujours exister avec leurs bons et leurs moins bons côtés. Puisées en général dans une vérité qui hante les bois et les toitures d’ardoises, ces nouvelles véhiculent un fonds de vrai et de vécu. Elles racontent les pages de solitude supportée lourdement parfois au fond d’un hameau « déshabité », ces drames du célibat et de l’emprise familiale, la bonhomie du quotidien et du comptoir de bistrot, la causette avec le facteur un peu pressé ou le boulanger dont on guette la corne ; elles évoquent, ces nouvelles, tout un monde dissimulé de gens discrets et sans importance, de vies pesamment vécues et que les saisons, l’une après l’autre, emmènent chez la voisine pour parler de la pluie et du beau temps, du jardin qui pousse ou ne pousse pas, de la neige qu’il faut bien endurer, de celui-ci qui était marié avec celle-là qui sortait du pays d’à côté. Bref, un univers reposant. On peut trouver ce recueil de nouvelles chez les libraires et les presses de la région. On peut aussi ne pas le lire si l’on n’aime pas la salade de pissenlits aux greilles ni le petit verre ballon sans faux-col pour trinquer au blanc moelleux des coteaux de Gouloux ou de Gien-sur-Cure dont le raisin voit le soleil la nuit. Seulement.
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Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
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Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
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Petits Métiers bien tranquilles de Ignacio Catalan Quoi de mieux qu’un accordéoniste pour adoucir les
moeurs, qu’un charcutier habile à la découpe du patron, qu’un sacristain
zélé ! L’auteur des Tailleurs d’espérance fait revivre avec délectation ces pratiques souvent perdues dans le tréfonds de nos traditions oubliées, mais qu’un humour noir éclaire d’un jour inattendu. Réjouissant ! Vous avez dit réjouissant ? L’une des principales sources d’inspiration d’Ignacio Catalan est la sculpture médiévale : mettant d’abord en scène Bernard de Clairvaux dans Le Chant des pierres, puis l’errance d’un compagnon tailleur dans Les Chemins de pierre et enfin la lutte pour la gloire dans Les Trois Vies de Sluter, cette “trilogie” lui a valu un beau succès d’estime. Il a rendu un vibrant hommage à son pays natal Arnay-le-Duc dans Les Contes de la jument Lina et Les Tailleurs d’espérance, qui lui a valu le prix littéraire du Morvan Henri-Perruchot.
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