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Les nouveautés :

  • L'Histoire de Colombe, de Lucette Desvignes
  • Entre les lignes, de Claire Aronica
  • Le Carnaval des ardents, de Pierre Fyot
  • Un monde devenu food ? de Jean-Jacques Boutaud
  • J'ai plié le genou sans jamais courber l'âme, de Marie-Thérèse Mutin
  • Les Templiers en Bourgogne, de Michel Miguet
  • Les Quatre Saisons de Romaric, de Didier Cornaille
  • Le Beudat, de Gérard Calmettes
  • Un peintre polonais sur les bords du Cousin, de Marc Rozanski
 

NOUVEAUTES

L'Histoire de Colombe
Une manante sous l'Ancien Régime

de Lucette Desvignes

L’histoire de Colombe que nous conte l’auteur, c’est l’histoire d’une vie ancrée dans son époque, le XVIIIe siècle, une vie impensable en dehors du droit de cuissage, des guerres de Louis XV, en dehors des problèmes de servage.
L’histoire de Colombe et des siens – de celles et ceux qui parlent tour à tour – de leur mentalité, de leur langage, de leurs façons de faire et de sentir, s’inscrit dans un univers d’auberges, de musiciens ambulants, de morte saison paysanne, d’ouvroirs de religieuses, de sergents racoleurs, à Cluny et dans ses immédiats environs.
De la voix de Rigaudon à celle de Dame Étiennette, de la voix de Colombe à celle d’Odilon, l’histoire de Colombe se construit au fil des années et des aléas de la vie, entraînant le lecteur au sein même de ce grand changement du monde qu’est le XVIIIe siècle.

Renouant avec cette oralité qui faisait l’originalité des Nœuds d’argile et du Grain du chanvre ainsi qu’avec sa région de prédilection, L’Histoire de Colombe illustre ce que Jacques Lacarrière disait avec enthousiasme à propos du style de Lucette Desvignes : « Jamais comme en ces deux livres une région n’a autant nourri une inspiration d’essence aussi peu régionaliste. »
 


 

Un volume broché, format 16 x 24 cm,
576 pages sous couverture illustrée
(peinture de Michel Dufour) à rabats.
ISBN 978-2-84479-140-5
25 euros
 


 

Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
192 pages sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-147-4
17 euros


Le Carnaval des ardents

Les Années « vert-de-gris »

de Pierre Fyot

« Sainte Juliette prie pour Monte-Cristo ». Comme chaque soir nous écoutions la litanie des messages qui s’égrenaient sur les ondes de la France Libre, envoûtante magie incantatoire de phrases mystérieuses réservées aux initiés. Brouillée par le fading du vieux poste à galène, la voix reprit : « Nous répétons : Sainte Juliette prie pour Monte-Cristo. »
Cet hommage personnel à celle qui m’avait sauvé annonçait notre parachutage. Ces mots qu’on attendait depuis si longtemps sans trop y croire effaçaient d’un coup le long cauchemar de l’hiver.


Des frasques de son insouciante jeunesse à la dure réalité de la Résistance, Marc, étudiant en médecine, a suivi un parcours quelque peu chaotique. Difficile de vivre ses vingt ans sous l’occupation nazie et vouloir devenir un héros comme Papa-Verdun.
L’auteur porte un regard lucide sur ces sombres années dans ce roman où humour, truculence, émotion, tendresse, alternent avec le drame des combattants de l’ombre. Si parfois il parle avec légèreté de choses graves, d’avance il prévient le lecteur en citant Beaumarchais : « Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer ».

Né en 1923, Pierre Fyot a rejoint la Résistance en 1943 et participe ensuite aux campagnes d’Alsace et d’Allemagne avec la 1ère Armée. En 1947, il s’engage en Indochine puis s’installe en 1950 comme médecin dans un petit village du Djurdjura en Kabylie. En 1969, il répond à l’appel de la Croix-Rouge française qui demande des volontaires pour le Biafra ravagé par une guerre ethnique. Ce sera enfin l’aventure humanitaire de Médecins sans frontières et Médecins du Monde dont il est un des membres fondateurs.
 

Entre les lignes

de Claire Aronica

François Ledoux, directeur de collection aux éditions de la Ville, apprécié de tous, est à l’origine de quelques beaux succès, notamment dans le domaine de la littérature policière. La réception du manuscrit d’un de ses auteurs phares le trouble et le laisse désorienté.
Quelques années plus tard, sa mort provoque chez Georges Candelier, universitaire, tristesse… et étonnement : il semble que son ami François lui ait laissé un message posthume par le biais d’un article de presse. Que doit-il comprendre ? Dans quel but ?
La vie du maître de conférences va s’en trouver bouleversée, d’autant que dans l’univers très feutré de l’université Marcel-Proust, on n’est pas habitué à recevoir les menaces d’un mystérieux agresseur noctambule…

Claire Aronica, qui s’est fait connaître avec son premier roman L'Impossible Armistice, plonge, cette fois-ci, ses lecteurs dans l'univers de Georges Simenon et noue autour du célèbre romancier une intrigue aux retombées aussi innombrables qu’inattendues.

Un volume broché, format 15,5 x 24 cm,
300 pages sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-146-7
22,50 euros


 

Un volume broché, format 15 x 23 cm,
112 pages sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-145-0
15 euros


Un monde devenu food ?

Billets goût

de Jean-Jacques Boutaud

« Un monde devenu food ? est à dévorer comme une suite de chroniques. Des notes prises au fil de l’actualité, pour piquer ou pointer les signes d’une époque, mais aussi les traits d’un sujet inépuisable, universel : le goût. Une quête perpétuelle pour l’homme, une religion pour notre pays, un credo pour le Bourguignon, si fier de ses vins, de ses terres, de sa gastronomie. »
Chroniqueur gastronomique au Bien Public, Jean-Jacques Boutaud nous fait part de ses interrogations sur l’évolution de nos habitudes culinaires. De notre bon vieux jambon-beurre au “food” des Américains, de notre bœuf en daube à la “cuisine moléculaire” de l’Espagnol Ferran Adrià qualifié de meilleur restaurateur du monde, du bien-fondé des omégas 3 à la tentation de la malbouffe, l’auteur y va de sa note, souvent douce-amère.

Jean-Jacques Boutaud est professeur à l'université de Bourgogne, en sciences de l'information et de la communication. Il dirige une équipe de recherche sur le sensoriel et le sensible, et publie régulièrement sur le thème du goût et les signes mis en valeur dans la communication alimentaire.




Un livre broché, format 14,5 x 20,5 cm,
108 pages sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-148-1
15 €
 

J'ai plié le genou sans jamais courber l'âme

de Marie-Thérèse Mutin

1993. Pierre, comme beaucoup des siens, perd son siège à l’Assemblée nationale. Il pressent que ses amis vont se faire rares.
Anne, séparée de Pierre depuis 1988, n’est plus, depuis quelque temps déjà, la première secrétaire fédérale de Côte-d’Or, mais elle n’a pas baissé les bras, quand bien même certains militants se détournent d’elle.
Sa combativité est intacte, tant au plan politique que sentimental et, avec sa plume, elle amorce la reconquête de celui qui est toute sa vie.
Chronique d’une famille de militants, mais aussi celle de la vie du P.S., vue de l’intérieur, cette correspondance entre Pierre et Anne est un hymne à la vie et à l’amour.

Institutrice de profession, très engagée en politique, Marie-Thérèse Mutin se consacre maintenant à l’écriture et à sa propre maison d’édition, où elle publie des textes qui lui ressemblent : atypiques et anticonformistes. J’ai plié le genou sans jamais courber l’âme est son second roman publié aux éditions de l’Armançon, après Et la source est tarie où buvaient les troupeaux.
 

Les Templiers en Bourgogne

de Michel Miguet

La Bourgogne est assurément une terre templière. Comme toutes les provinces d’Occident, elle a servi de base arrière et financière aux Templiers dont la petite armée permanente qu’ils entretenaient sur place contribuait activement à la protection des Lieux saints.
On trouve encore en Bourgogne d'importants vestiges templiers : commanderies, chapelles, logis et bâtiments de ferme.
Détaché des clichés et fantasmes véhiculés au fil du temps – la préface d’Alain Demurger est là pour nous le confirmer – Michel Miguet, docteur en archéologie, a parcouru les quatre départements constituant aujourd’hui notre province, pour étudier tous ces bâtiments et paysages, descriptions corroborées par les archives, cadastrales notamment, très précieuses. S’appuyant sur les dépositions des Templiers lors de leur procès, Michel Miguet évoque la carrière et la vie dans les commanderies à la charnière des XIIIe et XIVe siècles de quelques personnages emblématiques de la Bourgogne.

 


 

Un volume broché, format 17 x 23,5 cm,
152 pages sous couverture à rabats,
nombreuses illustrations in-texte et hors-texte.
ISBN 978-2-84479-138-2
25 euros
 

Un volume broché, format 14,5 x 20,5 cm,
96 pages sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-139-9
13,50 euros
 

 

Les Quatre Saisons de Romaric

de Didier Cornaille

Un galopin déluré d’une petite dizaine d’années se lie d’amitié avec un vieux bonhomme de villageois depuis longtemps retraité… C’est tout ! Et c’est déjà beaucoup. Toute l’intrigue est là !
Il n’en fallait pas plus pour que, chaque semaine, les brefs récits de leurs aventures, de leurs humeurs, des facéties du gamin comme des taquineries du vieux, aient fait rêver les lecteurs du quotidien régional du dimanche.
Romaric, l’enfant, et Claudius, l’aîné, sous l’œil vigilant d’Amélie, son épouse, ont noué des rapports d’autant plus indestructibles qu’eux-mêmes ne se sont jamais embarrassés de vieillir !
De l’entrée en scène de Claudius par quoi tout commence le 5 décembre 1999, à l’au-revoir morose de Romaric, le 24 mai 2009, en six thèmes principaux, ce n’est rien d’autre que ce que nous avons nous-mêmes vécu qui se met en scène.
Des Claudius, des Amélie et des Romaric, nous en connaissons tous. Nous en avons toujours connu. Ils sont hors du temps. C’est bien pourquoi, si proches de nous en même temps qu’éternels, ils font que nous nous reconnaissons dans chacune de leurs postures !

Didier Cornaille, qui s’est fait connaître par ses romans (Le Vol de la buse, prix Sully-Olivier de Serres 1992, Les Labours d’hiver, prix Émile-Guillaumin 1995, Les Gens du pays, prix Henri-Perruchot 2006,…) a publié dix ans durant dans le journal Le Bien Public, chaque dimanche, près de 600 récits sous le titre « Contes du dimanche », Les Quatre Saisons de Romaric en sont un florilège.

 

Le Beudat

de Gérard Calmettes

Renaud, muté à Manosque au pays de Giono, est chargé d'enquêter sur la disparition du dernier manuscrit de Bernard Legrain, brillant écrivain boudé par les médias parisiens car dénonçant la petite sphère des journalistes au service d’une industrie éditoriale passée sous les ordres du politiquement correct et abandonnant toutes considérations artistiques.
Les soupçons vont bon train : le milieu journalistique parisien ? Un confrère jaloux ? Ou bien le remuant maire du village, Léon Lemaire le bien nommé, qui ne veut manquer aucune occasion de faire parler de son territoire et… de lui ? Qui est donc le Beudat et quel jeu joue-t-il ?

Dans ce roman pamphlétaire où les protagonistes s’en donnent à cœur joie, Gérard Calmettes dénonce, à travers une intrigue ébouriffante et des personnages hauts en couleur, « l’actuelle littérature devenue industrielle (…) entre les mains de l’argent roi ».
 


Un volume broché, format 14,5 x 20,53 cm,
80 pages sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-142-9
13,50 euros
 

   
   


 

Un volume broché, format 16 x 24 cm,
168 pages ; illustrations noir et blanc in-texte
+ 1 cahier de 8 pages entièrement en couleur,
sous couverture illustrée.
ISBN 978-2-84479-141-2
20 euros


Un peintre polonais sur les bords du Cousin

Teofil Kwiatkowski
Pultusk 1809 - Avallon 1891

de Marc Rozanski

On connaît mieux ses œuvres que lui-même, notamment Le Bal à l’hôtel Lambert. Pourtant, la vie de Teofil Kwiatkowski justifiait bien qu’on lui consacrât une biographie.
Né dans une famille aristocrate polonaise aux idées progressistes, il poursuit des études au département des Beaux-Arts de l’université de Varsovie.
En participant au soulèvement contre le régime tsariste de 1830-1831, son destin est en marche : émigration vers la France, installation en Avignon puis à Paris où il devient l’intime de Chopin et le protégé du prince Adam Czartoryski. Il acquiert rapidement une certaine notoriété grâce à ses talents de portraitiste.
Son mariage avec une femme de la noblesse avallonnaise lui permet d’accéder à une relative sérénité, tant matérielle qu’intellectuelle. C’est de cette période que datent les belles vues à la touche romantique de la vallée du Cousin et de l’Avallonnais.
Oublié à tort aujourd’hui, peut-être aurait-il été « fort connu s’il jouissait d’un nom prononçable » comme l’écrivit son contemporain Théophile Gautier.